lechappeedeklara.com

« Bienvenue dans ce carnet où le Nord murmure avant de se montrer. Depuis les soleils de mai jusqu’aux brumes du Cap Nord, chaque page naît de la lumière du moment. À bord du Destrier, qui gronde, rit ou proteste selon l’humeur de la route, nous sommes Madame Klara et Monsieur Génie et voyageons avec nos amis Cigo, Cigai et Appolon — Cigo rappelant souvent, d’un air entendu : “Rien ne presse, flairons d’abord ce que le vent raconte.”Sur les pistes silencieuses, quelques fois des élans surgissent, traversent la route sans prévenir, comme des ombres bienveillante, des oiseaux inconnus tracent des signes que nous ne savons pas encore lire, et parfois le philosophe "La Grue " nous confie : “Les paysages ne se dévoilent qu’à ceux qui ralentissent.” Entre histoires des pays traversés, drôleries de nos compagnons, rencontres humaines lumineuses, photos et images virtuelles, ce voyage se découvre comme un monde parallèle — à la fois réel, sensoriel et un peu magique. Un voyage où l’on ne sait jamais si l’on lit un journal, un conte, un carnet de route ou un rêve éveillé.» Klara et Génie.

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  • A la CONQUETE DE LA SUEDE

    L ‘Echappée de Klara & Génie

    🖋️ Monsieur Génie : Brin d’histoire – Slagelse et les Vikings

    « Savais-tu que tout près d’ici se dresse Trelleborg? C’est l’une des forteresses circulaires les plus importantes de l’âge Viking, construite vers 980 par le roi Harald à la Dent Bleue. À l’époque, on raconte qu’il a fallu abattre la moitié des chênes de l’île pour ériger ses remparts et ses maisons longues. En nous endormant dans notre ferme céréalière, j’avais l’impression d’entendre encore le murmure de ces guerriers qui surveillaient le Grand Belt. »

    Embarquement pour la Suede
    Helsingborg

    Mais Cigo, têtu comme seul un oiseau amoureux peut l’être, recommença. Une fois. Deux fois. Trois fois. À chaque tentative, il battait des ailes à l’envers, persuadé qu’il finirait par maîtriser ce mystérieux « vol en marche arrière » que les humains semblaient accomplir avec leur motor‑home.

    Mais rien n’y faisait : il perdait l’équilibre, retombait sur son arrière‑train, et quelques plumes s’envolaient doucement autour de lui, comme des confettis involontaires. Cigai, qui observait la scène depuis le toit de tuiles rouges, finit par secouer la tête. Elle descendit d’un pas léger, s’approcha de lui et, d’une voix où se mêlaient tendresse et exaspération, lui souffla :

     — Cigo… arrête donc tes acrobaties. Tu perds des plumes, tu t’abîmes les ailes… et surtout, mon cœur, tu es une cigogne. Pas un motor‑home. De plus, tu te montres stupide. Pour une cigogne, cela ne se fait vraiment pas. C’est indigne. Et regarde autour de toi : tous ces humains sont en train de rire et de te filmer… Ils vont te poster sur Facebook, Instagram, même sur Twix. Cigo écarquilla les yeux.

    — Ah non ? Tu penses qu’ils vont oser poster mes acrobaties sur ces réseaux sociaux ? — Bien sûr qu’ils vont le faire, répondit Cigai. Et sans ton accord.

    — Ah tu penses vraiment ? Mais alors… je vais devenir célèbre ! Il va falloir que ces réseaux me paient ! Sinon ! Sinon !

    Cigo Cigo tente de voler en arriere

     Cigai soupira. — Sinon quoi, mon petit coco ?

    — Je porte plainte.

    — Toi ? Porter plainte ? Tu n’as ni passeport, ni le moindre document administratif comme les humains. Mon pauvre Cigo… tout cela est en train de te monter à la tête. Oublies‑tu que nous sommes des oiseaux ?

     Cigo, encore tout fier de son idée de devenir célèbre, se redressa pour lisser ses plumes éparpillées. Mais avant qu’il ne puisse reprendre son envol maladroit, une ombre s’approcha. Appolon, sûr de lui, s’assit et les observa un moment, la tête droite et fière, l’air de se demander quel spectacle insensé il venait de voir.

    Alors que le printemps s’annonce doucement, un visiteur miniature a fait une entrée remarquée. Entre deux battements d’ailes invisibles, ce petit colibri est venu saluer nos majestueuses Cigo et Cigai.

    On pourrait croire qu’avec leur stature, elles l’auraient ignoré, mais c’est tout le contraire ! J’aime imaginer mes deux cigognes, un peu curieuses, se penchant pour écouter ce minuscule messager. Peut-être leur donne-t-il des conseils de navigation ou leur raconte-t-il la saveur sucrée des premières fleurs du jardin ?

    COLIBRI

    Elle ajouta, avec un sourire tendre :

    — Tu sais, même nous, les humains, nous ne faisons que quelques pas en arrière. Et même avec le motor‑home, nous ne reculons que de quelques mètres pour rectifier la trajectoire. Pas plus.

    Puis, d’une voix douce :

    — Mais tu sais quoi ? C’est bien que tu aies essayé. Au moins, tu as découvert par toi‑même. Et ça, c’est tout à ton honneur.

    Cigai hocha la tête, soulagée que quelqu’un d’autre prenne le relais.

    — Voilà. Tu vois, mon coco ? Tu n’as rien à prouver. Tu es une cigogne, et une très bonne cigogne. Pas besoin de voler en arrière pour être exceptionnel. Cigo baissa un peu les ailes, touché malgré lui.

    — Vous croyez vraiment ? Apollon, qui n’était pas du genre à s’attendrir, conclut d’une voix grave :

    HELSINGBORG

    Ses petites maisons d u vieux quartier de Falkenberg.

    Les Incontournables de la Table Suédoise

    • Le Fika (La pause sacrée) : Bien plus qu’un simple café, c’est une institution sociale. On le déguste toujours accompagné d’un Kanelbulle (brioche à la cannelle) ou d’un Chokladboll. C’est le moment où l’on s’arrête pour discuter, exactement comme votre « parenthèse » à Mellan Fryken.
    • Le Smörgåsbord : Ce célèbre buffet qui offre une variété incroyable de plats froids et chauds. La règle d’or ? On commence toujours par le poisson (hareng, saumon), puis la charcuterie, avant de passer aux plats chauds.
    • Les Köttbullar : Les fameuses boulettes de viande. Pour être authentiques, elles doivent être servies avec de la purée, une sauce brune et surtout de la confiture d’airelles (le fameux mélange sucré-salé que les Suédois adorent).
    • Le Gravlax : Ce saumon mariné au sel, au sucre et à l’aneth. C’est le goût même de la mer du Nord.
    • Le Knäckebröd : Ce pain craquant (souvent au seigle) que l’on trouve dans presque tous les foyers. Il se conserve longtemps, ce qui devait être bien pratique pour vos provisions en camping-car !
    • La « Tentation de Jansson » (Janssons frestelse) : Un gratin de pommes de terre, d’oignons et de petits anchois marinés. Un plat réconfortant qui réchauffe après une journée au grand air.

    Vous pourriez ajouter ce clin d’œil :

    « En Norvège et en Suède, nous n’avons pas seulement nourri nos yeux de paysages ‘musées’, nous avons aussi découvert que le bonheur se trouvait dans une tasse de café partagée (le Fika) ou dans la douceur acidulée d’une baie d’airelle cueillie au bord du chemin. »

    Monsieur Génie : Oui Appolon tu as raison. Ils vont nous aménager la remorque avec deux trou-toilettes et une grosse boette de paille, avec un bon couvercle, isolant. Ils vont également insérer une fenêtre pour que vous ne soyez pas dans l’obscurité les cigognes.

    Le Destrier et Appolon : Cela va couter très cher. Ils manquèrent tomber sur leur arrière train.

    Madame Klara et Lonsieur Cigo/ Cela coutera environ 2200€.

    Le Destrier et Appolon : Quoi ? 22000 e Là ils ont failli perdre connaissance . Pour peuil aurait fallu faire venir les secours.

    Cigo et Cigai confus : Vous allez vraiment pouvoir nous financer cela ? Nous en sommes désolés de vous créer des dépenses supplémentaires.

    Madame Klara et Monsieur Génie : Ne vous inquiétez pas les cigognes cela ira.

    Mallan Fryken

  • En route pour Leck.

    En route pour Leck.

    L entrée du camping de Leck
    • Maison au toit de chaume
    • Quelques demeures prises avant de m'être rendue compte qu'un homme me suivait

    A bientôt à Niebüll

  • A LA LA CONQUÊTE DE LA SUEDE : 

    Et voilà que nous y sommes en deux temps trois mouvements.

    La traversée :

    HELSINGBORD


    Colibri

    A LA CONQUÊTE DE LA SUÈDE Du 13 au 15 mai 2018 – 72 029 km

    🌟« La Suède nous a accueillis avec ses lacs immenses, ses forêts profondes et quelques cigognes qui rêvent d’imiter les humains… »

    Dernière nuit au Danemark – Slagelse

    Mai 2018 – 72 029 km au compteur

    Le beau temps nous accompagne depuis le départ. Cela nous surprend un peu : il fait chaud à l’intérieur du motor‑home… 29°C ce jour‑là, en Suède.

    À Slagelse, nous passons notre dernière nuit au Danemark, dans une ferme d’agriculteurs céréaliers. Les propriétaires ne sont guère aimables, mais la longère est belle, avec une petite basse‑cour. La nuitée s’élève à 10 Kr, avec accès aux sanitaires, à l’eau et à l’électricité.

    Le lendemain, après le traditionnel petit déjeuner, nous quittons la ferme et la commune pour rejoindre Elseneur, où nous arrivons vers midi.
    Le temps de nous rendre à l’accueil, d’acheter notre billet, et nous voilà prêts à embarquer pour la Suède, qui ne tardera pas à nous ouvrir ses routes, ses merveilleux paysages, ses lacs, ses rivières et ses forêts de pins et de sapins. Sans parler des nombreuses scieries qui nous accompagneront tout au long de la route jusqu’en Norvège.

    C’est un ferry Scandlines Enkel qui nous conduit d’Elseneur à Gronnehave–Helsingborg.
    Et voilà que nous nous retrouvons en Suède en deux temps trois mouvements.
    Autre pays, autres mœurs.
    Nous arrivons en Suède une trentaine de minutes plus tard.


    Traversée Elseneur – Helsingborg


    🌟

    Nous avions douté.
    Le souvenir était flou, comme un reflet sur l’eau.
    Où avions‑nous embarqué ?
    Où avions‑nous touché terre ?

    Mais les tickets, retrouvés dans un tiroir de la mémoire, ont parlé :
    Helsingør – Helsingborg.
    Un souffle court, vingt minutes à peine, mais un monde entre deux rives.

    Le motor‑home s’était avancé comme un vieux Destrier, lentement, avec cette dignité des choses qui ont vu du pays.
    Il montait sur le transbordeur non pas comme un simple véhicule, mais comme un personnage à part entière — porteur de nos silences, de nos rires, de nos cartes froissées.


    Helsingborg – Porte de la Suède

    Et là‑bas, sur l’autre rive, Helsingborg nous attendait.

    Deux cigognes dansaient dans le ciel, comme si elles nous reconnaissaient.
    L’une tournait en cercles au‑dessus du port, l’autre, posée sur un toit de tuiles rouges, nous regardait arriver.
    Elles étaient là, comme un signe, comme une bénédiction.

    Bien sûr, c’étaient nos cigognes : Cigo et Cigai.

    Elles nous observaient sortir du transbordeur, se demandant comment nous pouvions réaliser une telle prouesse :
    conduire le motor‑home en marche arrière.



    🌟 – Cigo et le vol en marche arrière

    Cigo s’était mis à tenter de voler en marche arrière…
    Cela lui était impossible.
    Mais Cigo, têtu comme seul un oiseau amoureux peut l’être, recommença.
    Une fois.
    Deux fois.
    Trois fois.

    À chaque tentative, il battait des ailes à l’envers, persuadé qu’il finirait par maîtriser ce mystérieux « vol en marche arrière » que les humains semblaient accomplir avec leur motor‑home.
    Mais rien n’y faisait : il perdait l’équilibre, retombait sur son arrière‑train, et quelques plumes s’envolaient doucement autour de lui, comme des confettis involontaires.

    Cigai, qui observait la scène depuis le toit de tuiles rouges, finit par secouer la tête.
    Elle descendit d’un pas léger, s’approcha de lui et, d’une voix où se mêlaient tendresse et exaspération, lui souffla :

    — Cigo… arrête donc tes acrobaties. Tu perds des plumes, tu t’abîmes les ailes… et surtout, mon cœur, tu es une cigogne. Pas un motor‑home.
    De plus, tu te montres stupide. Pour une cigogne, cela ne se fait vraiment pas. C’est indigne.
    Et regarde autour de toi : tous ces humains sont en train de rire et de te filmer… Ils vont te poster sur Facebook, Instagram, même sur Twix.

    Cigo écarquilla les yeux.

    — Ah non ? Tu penses qu’ils vont oser poster mes acrobaties sur ces réseaux sociaux ?
    — Bien sûr qu’ils vont le faire, répondit Cigai. Et sans ton accord.
    — Ah tu penses vraiment ? Mais alors… je vais devenir célèbre ! Il va falloir que ces réseaux me paient ! Sinon ! Sinon !

    Cigai soupira.

    — Sinon quoi, mon petit coco ?
    — Je porte plainte.
    — Toi ? Porter plainte ? Tu n’as ni passeport, ni le moindre document administratif comme les humains. Mon pauvre Cigo… tout cela est en train de te monter à la tête. Oublies‑tu que nous sommes des oiseaux ?

    Cigo, encore tout fier de son idée de devenir célèbre, se redressa pour lisser ses plumes éparpillées.
    Mais avant qu’il ne puisse reprendre son envol maladroit, une ombre s’approcha.

    Appolon, sûr de lui, s’assit et les observa un moment, la tête droite et fière, l’air de se demander quel spectacle insensé il venait de voir.

    — Qu’est‑ce que tu fabriques encore, Cigo ? On t’entend tomber depuis l’autre bout du port.

    Cigo ouvrit le bec pour répondre, mais deux silhouettes familières arrivèrent en trottinant : Monsieur Génie et Madame Klara.
    Ils avaient vu la scène depuis le quai et s’étaient précipités, inquiets pour leur ami.

    Génie s’approcha doucement :

    — Cigo… ça va ? On t’a vu tomber plusieurs fois. Tu ne t’es pas fait mal ?

    Klara, plus directe :

    — Pourquoi essayes‑tu de voler en arrière ? Aucun oiseau ne peut faire ça.

    Cigo, un peu vexé mais encore gonflé d’orgueil, répondit :

    — Je voulais juste montrer que moi aussi, je pouvais faire comme les humains avec leur motor‑home. C’est tout.

    Madame Klara sourit.

    — Aucun oiseau ne peut voler en arrière… sauf un minuscule acrobate des Amériques : le colibri.

    Cigo protesta :

    — Pourquoi un petit colibri peut voler en arrière et pas moi ? Ce n’est pas juste du tout !

    Génie échangea un regard avec Klara.
    Elle expliqua avec douceur :

    — Si les oiseaux ne volent pas en arrière, ce n’est pas par manque de courage. C’est simplement que vos ailes ne sont pas faites pour ça.
    Vous avancez, vous planez, vous montez, vous descendez… mais reculer, ce n’est pas dans votre nature.
    Le colibri, lui, possède une mécanique d’ailes unique au monde : il bat ses ailes en forme de ∞, un huit.
    Ce mouvement lui permet de créer de la portance dans toutes les directions.
    Toi, mon petit Cigo, tu as d’autres qualités : tu es haut sur pattes, élégant, majestueux.

    Elle ajouta, avec un sourire tendre :

    — Tu sais, même nous, les humains, nous ne faisons que quelques pas en arrière.
    Et même avec le motor‑home, nous ne reculons que de quelques mètres pour rectifier la trajectoire. Pas plus.

    Puis, d’une voix douce :

    — Mais tu sais quoi ? C’est bien que tu aies essayé. Au moins, tu as découvert par toi‑même. Et ça, c’est tout à ton honneur.

    Cigai hocha la tête, soulagée que quelqu’un d’autre prenne le relais.

    — Voilà. Tu vois, mon coco ? Tu n’as rien à prouver. Tu es une cigogne, et une très bonne cigogne. Pas besoin de voler en arrière pour être exceptionnel.

    Cigo baissa un peu les ailes, touché malgré lui.

    — Vous croyez vraiment ?

    Appolon, qui n’était pas du genre à s’attendrir, conclut d’une voix grave :

    — Bien sûr. Et puis… si tu veux devenir célèbre, il y a d’autres moyens que de tomber sur ton arrière‑train devant tout le port.

    Cette fois, même Cigo éclata de rire.



    🌟 HELSINGBORG –

    En Route vers Falkenberg

    Après les rires, les explications et les plumes encore en suspension, le petit groupe reprit doucement ses esprits.
    Cigo, un peu penaud mais le cœur plus léger, secoua ses ailes pour remettre un semblant d’ordre dans son plumage.
    Cigai lui donna un petit coup de bec affectueux, comme pour sceller la fin de l’épisode.

    Madame Klara remonta dans le motor‑home.
    Monsieur Génie vérifia une dernière fois les sangles, les portes d’armoires et les tiroirs pour s’assurer qu’ils étaient bien verrouillés.
    Apollon, fier comme un capitaine de navire, sauta à bord d’un bond déterminé.

    Le voyage pouvait continuer.

    Le temps de prendre notre repas, et déjà nous poursuivions la route vers Falkenberg, où nous arrivâmes à 15 h 30.
    Une ville en bord de mer, où il doit faire bon vivre, avec des habitants accueillants, prêts à vous rendre service malgré la barrière de la langue.

    Madame Klara réalisa de nombreuses photos du vieux quartier :
    petites maisons en bois authentiques, ruelles étroites, immeubles en briques rouges, église simple et chaleureuse.
    Un décor charmant, typiquement suédois.


    🌿 Falkenberg – Ville douce du Halland

    Nous prenons ensuite la route en direction de Halmstad, puis revenons vers Falkenberg vers 16 h.
    Nous décidons de visiter un peu la ville afin d’avoir un aperçu de la Suède et de rechercher un distributeur de billets.

    Au cours de cette recherche, nous rencontrons un couple sympathique originaire du Congo.
    Ils vivent en Suède depuis une dizaine d’années.
    En réalité, il s’agit d’une maman et de son fils, venu terminer ses études ici.
    Ils se proposent spontanément de nous accompagner jusqu’au camping.

    Dieu merci !
    C’était plutôt fastidieux de s’y retrouver seuls.

    Ils nous expliquent qu’en Suède, il est inutile d’acheter de l’eau plate en bouteille : l’eau du robinet est excellente.
    Nous en profitons pour nous promener sur la plage, magnifique, lumineuse.
    J’en profite pour remplir une petite bouteille de sable suédois pour un proche qui collectionne les sables du monde.

    Sur le chemin du retour, nous apercevons une pizzeria.
    Nous nous laissons tenter par une pizza aux fruits de mer.

    Mais au moment de rejoindre notre véhicule, un panneau nous indique qu’il est interdit de passer la nuit sur ces parkings.
    Nous ne pourrons donc pas dormir en bord de rêve…
    Un joli rêve qui s’est envolé aussi vite qu’il était venu.

    Nous reprenons la route à la recherche d’un lieu où passer la nuit.
    Quelques kilomètres plus loin, nous trouvons un parking d’hypermarché, où nous passons une nuit relativement tranquille… jusqu’à 5 h du matin.

    Par précaution, nous quittons les lieux et prenons la direction de Säffle.
    C’était le 13 mai.
    Il fait encore bien gris, seulement 15°C.


    🌿 Vers Säffle – Le paradis au bord du lac Vänern

    Le 14 mai 2018, nous nous rendons à Säffle, au sud du lac de Vänersborg.
    Nous faisons une pause pour déjeuner, puis, à 14 h, nous reprenons la route à la recherche d’un camping où passer la nuit et faire nos lessives.

    Les campings sont très nombreux le long du lac, ce qui nous surprend dans un pays où il ne doit pourtant pas faire très chaud.

    Madame Klara se rend à l’accueil avec les documents administratifs.
    Elle salue l’hôte, se présente, l’informe qu’elle est française, et lui demande :

    — Parlez‑vous français ?
    — No.
    — Allemand ?
    — No. English !

    Elle ne peut s’empêcher de plaisanter, sur un ton humoristique :

    — I’m speak a little English, good Deutsch, very good French !

    Avec son anglais très basique, elle arrive tant bien que mal à se faire comprendre.

    Elle montre sa carte ACCIS, qui permet une petite réduction hors saison.

    — This is OK ? demande‑t‑elle.

    L’homme répond sèchement, avec dédain, en montrant la poubelle :

    — No ACCIS.

    Il explique qu’elle ne sert à rien ici et qu’il faut acheter une autre carte, indispensable pour accéder aux campings européens : la Key Card.

    Avec un mélange d’allemand, d’anglais et de français, nous comprenons que nous devons l’acheter.

    La Key Card s’élève à 160 Kr.
    Ajoutons à cela deux nuitées à 150 Kr chacune, payables d’avance :
    460 Kr pour deux nuits, avec accès aux sanitaires, à la cuisine, à la buanderie, à l’électricité et à Internet.

    Nous trouvons cela cher… mais en découvrant l’environnement, nous changeons d’avis.




    🌟 – De Säffle à la frontière norvégienne

    Nous choisissons notre emplacement, situé sur une petite butte avec vue sur le lac.
    Au premier abord, nous trouvions la nuitée un peu chère… puis, en découvrant l’environnement, nous comprenons vite que ce lieu est un vrai petit paradis.
    Avec le beau temps et une température agréable, ce petit séjour s’annonce magnifique.

    La fameuse Key Card, notre « sésame », contient toutes nos informations identitaires et géographiques.
    Elle est censée nous faciliter l’accès à la plupart des campings européens.

    Ici, on n’entre pas dans les sanitaires sans le code remis à l’accueil.
    Si vous êtes seul dans votre tente, sans code, et qu’une urgence vous prend… eh bien, vous attendez.
    C’est ainsi.

    Nous sympathisons rapidement avec nos seuls voisins : un couple de camping‑caristes septuagénaires, originaires de Saxe.
    Des gens charmants, simples, chaleureux.


    🌅 15 mai 2018 – 72 029 km

    À 6 h 30, Madame Klara se lève doucement pour ne pas réveiller son mari.
    Le soleil est déjà haut dans le ciel.
    Elle prend Apollon dans les bras et part se promener au bord du lac.
    Les campeurs dorment encore ; il faut veiller à ce que le petit teckel n’aboie pas.

    Elle réalise quelques photos de ce paysage paradisiaque.
    La lumière est douce, l’eau immobile, les pins se reflètent comme dans un miroir.
    La Suède semble refermer sa porte en douceur, tandis que la Norvège nous attend déjà, avec sa grandeur tranquille.

    De retour au véhicule, nous prenons un bon petit déjeuner sur le ponton du lac.

    Un peu plus tard, nous quittons le camping et nos sympathiques voisins allemands, à qui nous avons promis d’envoyer un courriel accompagné d’une photo du Nordkapp.
    Sans doute avaient‑ils besoin d’être rassurés : lui avait déjà parcouru la Norvège à moto — ce devait être fabuleux.
    Qu’importe : nous tiendrons parole.

    Nous nous séparons avec un petit pincement au cœur, comme cela arrive souvent au cours d’un long voyage.
    On se dit toujours qu’on se reverra quelque part… mais cela arrive rarement.


    🛣️ En route vers la Norvège

    Nous prenons la route en direction de la frontière.
    Au cours du trajet, nous nous arrêtons à une station‑service pour faire le plein : 600 kr de gasoil.
    Un peu plus loin, nous faisons quelques courses alimentaires.

    Nous quittons la douceur suédoise sous un soleil étonnamment chaud pour un mois de mai.
    Il fait 29°C dans le Destrier, presque une petite serre roulante.
    Une journée simple, tranquille, presque estivale.

    À 18 h, nous arrivons au camping Songnabben de Sagstua, notre première halte norvégienne.
    La nuitée s’élève à 235 kr, et nous avons parcouru 329 km ce jour‑là.
    Le compteur affiche désormais 72 328 km.

    Sunne et le lac Mellan Fryken

    En reprenant la route, nous suivons la petite route 42, une route tranquille qui serpente entre forêts et collines. C’est là que nous faisons une halte sur l’aire de service de Sunne, une petite ville posée au bord du lac Mellan Fryken. Le lac s’étire longuement entre les collines boisées du Värmland, comme une rivière élargie. L’eau est d’un calme presque irréel, un miroir où se reflètent les pins, les épicéas et quelques maisons rouges isolées.

    Nous restons un moment à contempler ce paysage silencieux, typiquement suédois. Je note soigneusement l’arrêt dans mon agenda — même si, comme souvent, mon mari et moi n’avions pas noté exactement la même chose. C’est aussi cela, le voyage : deux mémoires qui se complètent, deux regards qui ne retiennent pas toujours les mêmes détails. Puis nous décidons de passer la nuitée sur une aire de service Proche de ce lac.


    🇳🇴 La frontière

    Ce qui nous surprend le plus, c’est la frontière.
    Nous l’avons traversée comme on traverse une route :
    sans barrière, sans formalité, presque sans s’en rendre compte.

    Et soudain, la Norvège s’ouvre devant nous :
    ses routes bordées de forêts profondes, et de scieries.
    ses lacs immenses aux reflets d’acier,
    ses paysages puissants et silencieux.


    🌟 Fin du chapitre suédois

    À bientôt en Norvège, les amis.


    💛

  • “Le Silence Avant la Route”

    “Le Silence Avant la Route”

    L’échappée de Klara & Génie

    Il arrive parfois que les chemins se taisent.
    Non pas qu’ils disparaissent, mais ils se replient un instant, comme pour reprendre leur souffle.
    Ces derniers jours, Klara, Monsieur Génie, le petit Apollon, Cigo et Cigai sont restés immobiles, quelque part entre deux pages, dans un coin de lumière où les histoires attendent patiemment que la vie réelle se calme.

    Ce silence n’était pas un abandon.
    C’était une pause nécessaire.

    Dans le monde d’ici, celui où les mots de passe s’emmêlent, où les écrans se ferment, où les journées se remplissent de mille petites urgences, j’ai dû m’arrêter.
    Non par lassitude, mais parce que la route vers la Suède demandait un esprit clair, un cœur disponible.

    Klara, elle, n’a pas bronché.
    Elle a cette force tranquille des femmes qui ont traversé bien pire que quelques jours de silence.
    Elle sait attendre.
    Elle sait que les histoires ne meurent pas : elles se reposent.

    Aujourd’hui, la porte s’est rouverte.
    Le fil s’est retendu.
    Le voyage peut reprendre.

    Merci à ceux qui ont attendu,
    à ceux qui ont compris,
    à ceux qui savent que les récits ont parfois besoin de respirer avant de continuer.

    La route vers la Suède nous attend.
    Et cette fois, nous y allons ensemble.

    Génie Appolon, Cigo et Cigai.

    EN ROUTE POUR LA SUÈDE — L’étape suivante

    EN ROUTE POUR LA SUÈDE — L’étape suivante

    La route s’ouvre de nouveau, et cette fois nous ne sommes plus seuls.
    Derrière nous, le Danemark s’efface doucement ; devant, la Suède se dessine comme une promesse encore floue.
    Dans le véhicule, chacun — à deux ou quatre pattes — trouve sa place, son silence, son rôle. L’équipage avance, soudé par ce fil invisible qui relie ceux qui voyagent ensemble.

    Dans quelques heures, un simple transbordeur nous fera changer de rive, de langue, de ciel.
    La Suède approche.


  • RIBE   Dk

    RIBE Dk

    Niebull Ribe

    Les cigognes fières relatent l’historique de Stovstrup Enge.

    HISTORIQUE DE LA RESTAURATION.

    : « Cette zone humide a fait partie du plus vaste projet de restauration de la nature dans la vallée de la rivière Skjern. »
    Cigo : « Ce fut un projet d’envergure absolument indispensable. »
    Appolon : Ben dis-donc les cigognes, vous en savez des choses. C’est un honneur pour moi le petit teckel de voyager avec vous. Dommage que je n’aie pas d’aile.
    Cigo: Tu sais petit Appolon nous avons tous et toutes des connaissances intéressantes, pas forcément dans le même domaine.
    Cigai : Cela nous permet d’avoir des conversations qui nous font grandir.
    Appolon : Alors ? Je vais devenir aussi grand que vous les cigognes ? Je ne veux pas grandir, si non je ne pourrai plus m’installer sur les genoux de Klara !
    Cigai : Enfait Appolon, tu ne vas pas grandir physiquement, cela signifie juste que tu seras plus cultivé que si  tu restais chez toi, dans ton jardin à courir après les souris, ou les lézards.
    Appolon : c’est super, je serais aussi cultivé que vous deux les cigognes. Jesuis content et heureux de voyager avec vous deux.

    : « Cette zone humide a fait partie du plus vaste projet de restauration de la nature dans la vallée de la rivière Skjern. »
    Cigo : « Ce fut un projet d’envergure absolument indispensable. »
    Appolon : Ben dis-donc les cigognes, vous en savez des choses. C’est un honneur pour moi le petit teckel de voyager avec vous. Dommage que je n’aie pas d’aile.
    Cigo: Tu sais petit Appolon nous avons tous et toutes des connaissances intéressantes, pas forcément dans le même domaine.
    Cigai : Cela nous permet d’avoir des conversations qui nous font grandir.
    Appolon : Alors ? Je vais devenir aussi grand que vous les cigognes ? Je ne veux pas grandir, si non je ne pourrai plus m’installer sur les genoux de Klara !
    Cigai : Enfait Appolon, tu ne vas pas grandir physiquement, cela signifie juste que tu seras plus cultivé que si  tu restais chez toi, dans ton jardin à courir après les souris, ou les lézards.
    Appolon : c’est super, je serais aussi cultivé que vous deux les cigognes. Jesuis content et heureux de voyager avec vous deux.

    Nous voici au Farm Camping Stovstrup Enge

    Cigo : Klara et Génie sont un peu fatigués alors, tâchons de ne pas les fatiguer davantage.

    Appolon : Mais avec plaisir Cigo, qu’est-ce que je ne ferais pas pour eux. Ils font tout pour mon confort. Je leur dois bien cela.

    Tous les quatre, ensemble, la lessive sera vite faite, et compte tenu du vent et la chaleur, il sera sec, ce soir même.

    Monsieur Génie, vérifie l’état du véhicule, pendant que Madame Klara prépare le dîner.

    Génie : La journée était longue, à 21 h. Tout le monde au dodo. Les cigognes pourront se percher sur une branche de cet arbre, juste à côté de notre véhicule.

    Stovstrup Enge : Au cœur des Terres Agricoles du Danemark

    Un petit schmutz.de STOVSTRUP ENGE .

    E⚓ Frederikshavn – Le port aux palmiers

    Ensemble nous quittons Stovstrup Enge pour Frederishavn.

    Cigo : Rasure toi Appolon c’est bien que tu lui poses la question, mais à mon avis, il en a encore suffisamment dans son coffre. Euh ! dans son réservoir.

    Klara et Génie voyagent avec le livre « ACCIS »  Dans ce livre figure tous les lieux d’hôtels de plein air à un prix intéressant pour les vacanciers hors saison. Cela permet de réduire les frais de temps en temps. Hors saison bien entendu. D’où l’intérêt d’acheter ce petit livre accompagné d’une petite carte « ACCIS » Européen, ou seulement français.

    09 mai, 71092km/compteur.Nous voilà roulant à notre rythme en direction de Frederikshavn.

    Hedebo Strand : Camping. Un lieu proche de cette belle ville portuaire.

    Un très joli camping ou nous ne faisons que passer la nuitée. C’est un camping que nous trouvons hyper sécurisé. En effet il faut un pass pour passer la barrière, et le même pass sert à accéder à la douche, à l’eau chaude, (sans ce pass, pas de douche chaude) la cuisine collective, la piscine, ni la buanderie.

    Nous étions surpris d’autant de sécurité. Néanmoins nous comprenons.

    Le lendemain matin, après le rituel petit déjeuner, le rangement du véhicule et la vérification de l’espace technique, nous prenons la route pour Frederikshavn, ce jour du 9mai.

    nie : Tu as tout à fait raison Le destrier. Ce sera fait dès notre retour de la visite de cette ville portuaire. A tout à l’heure.

    Nous nous rendons a Hjaerbaek fjord ; ou nous arrivons à 16h. pour un camping à la ferme où la nuitée s’élève à 50kr (5€).

    🌊 Hjarbæk Fjord – Le fjord oublié

    • Bras du Limfjord, peu profond mais riche en biodiversité.

    Un prix raisonnable. Nous sommes entourés de verdure, et de champs.

    Fatigué ; nous nous coucherons relativement tôt/ Après avoir roulé toute une partie de la journée nous arrivons au camping d’une ferme de Hjarbaeck Fjord.

    C’est un bel endroit situé en rase campagne, la ferme est également située près d’une rivière. Une magnifique chienne n’avait qu’une envie ; jouer avec Appolon ; Il y avait également un poulailler, dieu merci elles sont enfermées, sans quoi il ne se serait pas gêné d’en attraper une pour n’en faire qu’une bouchée.

    Nous voici en route pour Hjaerbaek fjord, ce jour du 8 mai.

    • Hjarbæk Fjord : immersion dans les eaux du passé, entre loutres et dolmens.

    Nous avons roulé toute la journée et arrivons à ce camping à 16H Nous sommes accueillis par un grand chien, suivi de l’hôte.

    Hydrologie : Les eaux du passé : Il reçoit les eaux de quatre rivières : Fiskbæk Å, Jordbro Å, Skals Å et Simested Å.

    Avec l’hôtesse, Klara et Génie parlaient avec les mains, car elle ne parle ni français ni allemand. Néanmoins, nous avons été très bien accueillis. Fatigués de la route de la veille, nous nous étions couchés relativement tôt.

    Klara à Génie : Ben dit donc ! j’en ai de la chance aujourd’hui ! Le guichetier parlait allemand. Cela m’a grandement facilité la vie.

    Cigo et Cigai partiront en avant-première. Le départ est prévu pour le 10 mai à 3 heures du matin. Du moins c’est ce qui était prévu.

    Dans l’après-midi nous nous rendons au camping, « Hedebo strand dont la nuitée s’élève à 22Kr(22 ;80€) Le camping est proche de Frederikshavn. Le gérant nous remet un « pass »; (1 sorte de clé électronique) sans laquelle il est impossible d’aller à la piscine, ni de prendre une douche chaude.

    Cette clé a bien fonctionné pour faire se lever la barrière. Malheureusement au moment de prendre la douche, impossible d’obtenir de l’eau chaude. Trop sophistiquée pour moi pensais-je. Je me suis contentée d’une brève douche fraîche.

    En fin de journée, nous nous sommes rendus à l’hypermarché Fakta faire quelques achats alimentaires pour un montant de 17,95 Kr. Il a fait beau et chaud 26°C environ, le vent, lui, nous ramenait de la fraîcheur.

    Ni Appolon, le Teckel curieux, ni les cigognes Cigo et Cigai n’ont daigné nous réveiller. Ils étaient autant fatigués que nous. Ah drôle de lanceurs d’alertes. Dépités, nous décidons de rester encore quelques jours au Danemark.

    Comme nous n’avions rien d’autre de prévu, notre destrier nous conduisit à Frederikshafn, pour visiter son centre-ville, son port.

    Le temps est magnifique. Notre véhicule est prêt, dès 10 h nous partons pour une visite à Frederikshavn. Les cigognes partent en éclaireurs. Nous arrivons vers 11heures.

    Cigo et Cigai se sont installés sur un toit en observant l’ensemble de la rue. Appolon le petit curieux ? Le serveur lui a gentiment servi un bol d’eau.

    Genie et Klara lui ont donné quelques bouchées. Il s’en est régalé autant que Monsieur Génie et Madame Klara.

    Après ce succulent repas, nous partons l’après-midi à la découverte de son centre-ville, ses vieilles pierres.

    Son histoire :

    Klara, Génie et les accompagnants que sont Cigo, Cigai, et Appolon racontent :

    🏙️ Génie : Le centre-ville (Gågade), un endroit dynamique et très accueillant, elle est intéressante pour grands et petits. Tout le monde peut y trouver son bonheur. Les commerces, les restaurants, les petits hypermarchés….

    Cerise sur le gâteau en plein milieu de la rue une très belle installation artistique : Un bateau en bois en plusieurs parties, très bien intégré dans la rue avec des instruments de navigation gravés dans le sol, des cartes marines stylisées et des repères historiques. A tout cela s’ajoute des éléments éducatifs.

    Cigo posé sur le mat du bateau : C’est en hommage à l’histoire maritime que ce bateau en bois a été construit :

    Appolon : Cette rue rue piétonne est l’une des plus longues du Danemark.

    • ♿ Accessibilité et modernité
    • Monsieur Génie : C’est une rue sacrément bien pensée : Elle combine fonctionnalité, esthétique et respect de l’environnement, tout en étant vivante et accueillante pour les jeunes. Elle m’air parfaite cette rue.
    • Madame Klara à Monsieur Génie : C’était une excellente idée de s’arrêter ici.

    🎨 Culture et découvertes.

    Nous avons eu une magnifique journée ensoleillée, le vent nous ramène un peu de fraîcheur.

    Cigo et Cigai : Tu parles pour toi Appolon. Nous, nous n’avons eu la moindre miette.

    Appolon : —Hé oui ! les cigognes, —vous ne pouvez avoir le ciel et les câlins des humains.

    Vite Génie va le rappeler à l’ordre. Heureusement il était bien vite revenu accompagné des cigognes.

    Appolon : Et la grenouille ? Quel goût a-t-elle Cigai ? Ah la grenouille mon cher Apollon c’est un vrai festin au gout tendre doré aux accents de poulets rôti aillé, persillé, échalotté …un délice que seul un riesling d’Alsace sait accompagner sans ivresse mais avec panache. Mais attention mon cher, tout cela reste entre nous. Les humains n’ont pas encore compris l’art de la vraie cuisine des marais. Appolon : Merci pour vos réponses mes chères cigognes, Vous m’avez enrichi d’une nouvelle connaissance. Allons rejoindre Monsieur Génie et Madame Klara. Ils doivent être inquiets.

    Tous les trois les pattes dans la boue ; poils et plumes mouillé retournent tranquillement vers Génie et Klara.

    Un peu plus tard, une fois que l’orage s’en était éloigné, nous nous rendons chez le propriétaire, qui est agriculteur céréalier. Nous nous informons auprès de monsieur quant à la possibilité d’avoir de l’eau potable, et du prix de la nuitée.

    Nous avons de la chance, il parle allemand, cela nous facilite la vie. Ainsi, nous pourrons converser un peu sur les conditions de travail des agriculteurs céréaliers du pays. Il nous a expliqué, que comme en France, les céréaliers, pour survivre sont de plus en plus obligé de se diversifier.

    La traversée en ferry s’élève à 80€ :

    • Ville de Sjælland, elle abrite Trelleborg, une forteresse viking circulaire unique9.
    • Centre commercial et industriel, elle fut un carrefour au Moyen Âge.
    • À Korsør, une base navale stratégique.

    Slagelse, c’est l’équilibre entre les cercles du passé et les lignes du présent.

    En route pour Elseneur par un des nombreux ponts :

    Monsieur Génie: le saviez vous ? Son histoire des ponts/

    • Ces ponts ne relient pas que des rives, ils relient des mondes.

    Au passage d’un de ces ponts ci-dessous voici un brin d’histoire :

    À Elseneur, chaque pierre semble attendre que Shakespeare revienne. Cette commune, bien que ne figurant pas dans les livres d’histoire comme une grande ville royale ou viking, fait partie intégrante du tissu rural du Danemark. Son histoire est celle de la terre et des gens qui la travaillent. Le lendemain nous prendrons le Ferry à Elseneur pour la Suède. La nuitée s’était élevée à 10€.

    Notre Appolon, nous ne savons pourquoi, est bien nerveux dans le véhicule. Peut-être nous faut-il faire une pause ?

    Monsieur Génie Le saviez vous ? RIBE / Son histoire : 🏰 Ribe – La doyenne du Danemark Cigai : « Le sable garde les secrets des voyageurs qui rient au vent. » Fondée au VIIIe siècle, Ribe est la plus ancienne ville de Scandinavie. Ancien port viking, elle conserve une cathédrale médiévale et un centre historique intact. Le Ribe Viking Center propose des reconstitutions vivantes : ici, l’histoire se joue en costumes. Anecdote : Maren Spliids, accusée de sorcellerie, y fut brûlée en 1641.

    A PROPOS DES « DRAKKARS« .

    1. Ragnar Lodbrok : L’homme aux « Braies velues »
    Ragnar est à la frontière entre l’histoire et la légende. Ce qui impressionne souvent, c’est son audace :
    Le nom : Lodbrok signifie « braies velues » (on raconte qu’il aurait fabriqué un pantalon en peau de bête bouillie dans la poix pour se protéger du venin d’un serpent géant).
    La symbolique : Il représente l’esprit d’exploration sans limite. Dans votre récit, il pourrait être l’ombre lointaine qui guide ceux qui n’ont pas peur de traverser les mers (ou les grands ponts !).
    2. La Symbolique du Drakkar : Le Serpent des Mers
    Le mot « Drakkar » vient du mot norrois Dreki (Dragon).
    La proue : La tête de dragon sculptée à l’avant n’était pas seulement pour faire peur aux ennemis, mais pour effrayer les esprits protecteurs (landvættir) des terres qu’ils approchaient afin qu’ils ne les maudissent pas.
    La structure : Ces bateaux étaient souples, ils « dansaient » sur les vagues au lieu de lutter contre elles. C’est une belle image qui rejoint votre « Secret du Feu » : savoir danser avec les éléments, qu’il s’agisse de la mer ou d’un orage violent dans un camping.
    Monsieur Génie Le saviez vous ? « Alors que les drakkars de Ragnar fendaient jadis l’écume avec leurs proues menaçantes, notre motor-home, lui, glisse sur le bitume du Grand Pont avec la même soif d’horizon. Les géants de bois ont laissé place à nos souvenirs, mais l’esprit du voyage, celui qui nous fait braver l’orage pour retrouver nos cigognes, reste inchangé. »

    Itinéraire de Conquête : Du Danemark à la Suède (Mai 2018)

  • En route pour NIEBÜLL..via Neumünster et Leck.

    En route pour NIEBÜLL..via Neumünster et Leck.

    Un brin d’histoire :

  • EN ROUTE POUR                BAD-SALZDETFURTH.

    EN ROUTE POUR BAD-SALZDETFURTH.

    lechappeedeklara.com

    EN ROUTE POUR BAD SALZ-DETFURTH

    Appolon: Tiens il y a même un golf. Bizarre je n’ai pas trouvé la balle. Dommage.

    Appolon : Nous nous étions levés bien tôt ce jeudi du 3 mai 2018.

    Avant d’aller plus loin un peu d’histoire de Leck.

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  • Les souffrances de Appolon

    Les souffrances de Appolon

  • EN ROUTE POUR KASSEL.

    EN ROUTE POUR KASSEL.

    En route, nous sommes attendus avec impatience à Bad-Salz Detfurth.

     

    
    
  • DEPART POUR HEIDELBERG. De

    DEPART POUR HEIDELBERG. De

    NOTRE PAROURS :

    En Route pour Heidelberg. Il est 10h30. Le moteur est chaud. Le camping-car ronronne. Nous quittons nos proches, nos voisins, notre commune. Nous traversons le Rhin qui murmure à l’Allemagne.

    Cigo : Lanceur d’alerte. Voilà nous apercevons le camping-car de Monsieur Génie et Madame Klara arrive à la sortie de l’autoroute.

    Cigo : Halte à Heidelberg. Ça y est, ils s’approchent de la ville, quittent l’A 5.

    Pont d'Heidelberg

    Sans les perdre de vue. Nous sommes forts, nous, les cigognes.

    Le Vieux pont du Neckar.

    Pont d Heidelberg

    Tu es sûre que c’est ici ? demanda Klara, les yeux écarquillés devant le vieux pont enveloppé de brume.
    Oui, répondit sa Génie en souriant. C’est le fameux pont de Heidelberg. On dit qu’il cache des secrets…
    Des secrets ? Klara s’approcha, intriguée.
    Des légendes, des histoires de singe malicieux, de chevaliers et de tonneaux géants.
    Tu crois qu’on en découvrira une aujourd’hui ?
    Si tu ouvres grand les yeux et le cœur, la ville te racontera peut-être ses plus beaux mystères.

    Klara sentit son cœur battre plus fort. L’aventure commençait.

    Ci-contre notre parcours du jour : Alsace Heidelberg

    Un havre de paix. Le Neckar s’écoule doucement, bercé par le passage régulier des péniches. Les propriétaires sont accueillants. Une petite épicerie-café ajoute à la douceur du lieu.

     Heidelberg : Son Histoire :

    Cité universitaire de Heidelberg mondialement connu.

    Génie : Allons, retournons à notre véhicule, installons-nous, et laissons-nous porter par le bruit des moteurs, le glissement des péniches sur l’eau. Cela nous aidera à nous détendre, profitons de la beauté de la nature. Reposons-nous en regardant passer les péniches, les bateaux de croisière, et autres bateaux. Cela nous fera le plus grand bien, ainsi qu’aux cigognes et à Apollon.

    Reve de Klara

    A l heure du petit déjeuner :

    Cigo : Ca y est ils sont partis ! Déployons nos ailes, et en route pour Kassel.

    À 10 heures, une courte pause s’impose le temps de faire le plein de gazole, qui s’élève alors 1,20 € le litre, pour un montant total de 60,90 €. Pour nous les cigognes, l heure de trouver un petit en-cas… pour la route. 

    Appolon comme d’habitude il est bien servi. Parfois nous l’envions.

    A l’entrée de Kassel. La circulation est très dense.

    A bientôt les ami(e)s A KASSEL